Ce matin, je suis allée à la Villa Péreire prendre un café avec une amie.
C'était calme. Bien rangé.
J'ai presque eu du mal à me rappeler l'effervescence du 30 novembre. Le bruit. Les embrassades. Les bébés. David Abiker qui lit son livre. Le tourbillon des lumières douces et la chaleur. Des volutes de tabac.

C'était une merveilleuse rencontre de femmes virtuelles en femmes concrètes. De la magie d'internet et de la force du réseau des fafs.

Je n'en dirai pas plus, c'était précieux ce si joli souvenir.
Et je sais que bientôt nous recommencerons.